TEXTE INTÉGRAL

 

CAUSES : le 25 juillet 1966, mon mari Joseph STRIKAR, né le 10 Septembre 1940, a été victime d'un grave accident du travail au puits DARCY des Houillères du Bassin de Blanzy, lieu de l'accident et adresse de son employeur 71300 MONTCEAU les MINES. A la suite d'un éboulement, il a été complètement enseveli, sous des tonnes de schistes, masse volumique plus élevée que celle du charbon, plié en deux, piétiné par les sauveteurs et dégagé à la limite de l'asphyxie. Décédé le 11 Mai 1973, pendant les procédures en cours, il n'a pas eu connaissance des pièces que je dénonce en faux.

De très nombreuses lois ont été violées. Il est facile de détenir frauduleusement de faux documents administratifs et médicaux pour se protéger mutuellement et échapper à toute poursuite . Les faussaires pouvaient dormir en paix !  Les victimes peuvent crever ! Pour avoir un Avocat pour vous conseiller et vous défendre, il est préférable d'avoir du pognon, d'être un faussaire, mais surtout pas VICTIME et veuve de mineur ! J'ai démantelé leur monstrueuse magouille bien ficelée, mais la vérité dérange ..., une veuve de mineur qui ose poursuivre des "notables", voyons, c'est inacceptable !

Depuis le décès de mon mari, le 11 Mai 1973, on me pourrit la vie, ils ont eu la peau de mon mari, ils veulent la mienne ! J'ai engagé une recherche en quête de vérité, j'ai réussi à verser de très nombreuses pièces au dossier, qui contredisent formellement les documents et arguments des parties adverses. Les Commissions inter-entreprise U.R.C.E. Union Régionale Centre Est, Sécurité Sociale Minière, décisions pièces n° 8, 9, 12, 14, suivies des juridictions pièces n° 16, 18 et 25 en Cassation, lesquelles ont jugées sur des pièces fausses ou inexistantes, QUE MON MARI N'A JAMAIS REÇUES ! HAUTE TRAHISON,  violation du contradictoire, ils ont fait passer le faux en écriture publique, pièce n°7, par la FRAUDE !

LE SAC QUI PUE : Arrêt de la Cour de Cassation daté du 17 Février 1977, pièce n°25. La chose jugée et les prescriptions sans cesse évoquées, n'ont jamais été fondées.

Les faits sont connexes et visent différents auteurs. Les charges relèvent du civil et du pénal et sont inéluctablement imbriquées, l'un ayant servi l'autre.

Numérotation des pièces du dossier selon BORDEREAU au 19 Novembre 2007 de 142 pièces, auxquelles s'ajoutent  des justificatifs. La totalité de mon dossier se trouve à la Cour d'Appel de DIJON.  

Les documents doivent être désignés sous leur appellation effective

et  les lois respectées !

 
Il me paraît impératif de vider mon sac !

Ce n'est pas ma vérité mais la vérité !

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