Lorsqu'un Procureur de la République défend le faux rapport d'expertise ! La loi devrait être souveraine : A-a. J'accuse Monsieur le Procureur de la République de MACON, et pour cause, qui pourrait imaginer qu'un Procureur de la République, un notable, Magistrat du Parquet de MACON, supérieur hiérarchique des tribunaux de MACON puisse se permettre de se placer au dessus des lois ? Un Procureur de la République devrait être respectueux de son engagement moral, pour servir la JUSTICE en toute impartialité, tout citoyen ne peut qu'être confiant. Pièce n°7 rapport dénommé "la présente expertise" par le docteur MARIN, signataire d'un faux en écriture publique dans l'exercice de sa fonction, selon l'ordre de mission du docteur BACHELET, Médecin Conseil de la Sécurité Sociale Mines, pièce n°5. Pièce n°7 légalisée pour la première fois en Première Instance à MACON pièce n°16, Arrêt de la Cour d'Appel de DIJON pièce n°18 et pièce n°25 Arrêt de la Cour de Cassation. A-b. J'accuse Monsieur le Procureur de la République de MACON d'une contribution magistrale, pièces n° 31 et 32. Le 27 Novembre 1980, donc après l'Arrêt en Cassation pièce n°25 datée du 17 Février 1977, j'ai adressé à Monsieur le Procureur de la République de MACON, une plainte R. + A.R. et douze pièces jointes, parmi lesquelles trois pièces nouvelles au dossier :__ a) pièce n° 21, mai 1975, lettre du docteur COMBET, " J'avais été pressenti par le Professeur M.ARIN pour expertiser votre mari en Décembre 1970, mais je m'étais récusé, car je n'avais pas à cette époque le temps de procéder à cette expertise. Je ne puis donc vous donner aucun renseignement.",__ b) pièce n°29, octobre 1980, réponse à Sommation interpellative adressée au professeur MARIN, où il est écrit pièce n°7, page 4 "Le Docteur COMBET nous a répondu de façon négative, exact, suite de la phrase >> précisant qu'il s'agit d'un problème insoluble sur le plan scientifique, à quelle date ? FAUX et pour cause, IMPORTANT le docteur COMBET n'a jamais reçu la pièce n°66 des Houillères, simple courrier, d'où partialité, désignée en tant qu'enquête administrative par le docteur MARIN ! __c) pièce n°30, octobre 1980, réponse à Sommation Interpellative, adressée au Docteur COMBET, "Je ne connais pas Mr STRIKAR, et je n'ai donc pas procédé à l'expertise indiquée. Je n'avais du reste pas été désigné officiellement pour pratiquer cette expertise."___ Le docteur MARIN n'a jamais été désigné EXPERT ! _____ pour en finir, je précise en page 3 de mon courrier : "je suis réduite à déposer plainte contre "X", pour faux ", charge réitérée le 9 03 1981.__ Pièce n°32, Monsieur le Procureur défend le rapport MARIN truffé de faux, renforce sa position, falsifie le sens du paragraphe EXAMEN qui rend plausible l'exposé du Docteur COMBET, Cardiologue, spécialiste en cardiopathie post-traumatique cité dans le rapport du docteur MARIN, pièce n°7 truffée de FAUX, jugée à MACON en tant qu'EXPERTISE EFFECTIVE pièce n°16, sachant que le compte-rendu de l'examen du docteur COMBET ne figurait pas au dossier, et pour cause !
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