FAUX INCIDENT..TRAHISON..CASSATION pièces n°16, 18 et 25 ! Leus points "forts":

EXPERTISE + ENQUETE ADMINISTRATIVE. Tout se recoupe, ma version des faits n'a pas changée depuis le 08 04 1976, en voici la PREUVE

Avant de confirmer mon pourvoi en Cassation, j'ai demandé à Maître PRADON son avis, réponse datée du 30 MARS 1976. A la lecture de celui-ci, j'avais davantage de précisions, choquée par sa teneur page 2, paragraphes 2 et 4 "...la Cour retient d'une part ..., et d'autre part qu'il conviendrait de faire crédit à l'expertise MARIN ..."- l'attestation de témoin de l'accident sabordée ..."à la limite de l'asphyxie" élément essentiel de la relation de cause à effet OCCULTE par la Cour d'Appel de DIJON, j'ai immédiatement répliqué !

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Me STRIKAR-78/2 rue de Sanvignes-                                                                                                     Sanvignes le 8 4 1976

Les Essarts-71410 SANVIGNES LES MINES

Lettre R. adressée à Me Jacques PRADON, Avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de Cassation.

TRANSCRIPTION de mon courrier manuscrit :

Maître,

Par la présente, j'ai l'honneur de vous faire part de ma décision : j'entends maintenir mon pourvoi en Cassation pour les motifs suivants :

  1. La Commission Nationale, dans le comte rendu de son rapport, a fondé sa décision sur des bases inexactes : faux rapport de la Mine, qui a minimisé l'importance de l'accident, et dans l'alinéa où il est fait allusion à l'expertise du Professeur MARIN,qui conclut après hospitalisation au rejet de l'imputabilité est totalement erroné, car le Pr MARIN n'a pas été commis expert, que mon mari ne fut jamais hospitalisé dans son service, et qu'il n'a jamais passé d'expertise.
  2. J'ai demandé au mois de mai 1975 à l'U.R.C.E., sur carte postale recommandée avec accusée de réception, la preuve de l'expertise, en l'occurence la photocopie du pli recommandé , qui doit obligatoirement nous parvenir et nous indiquer si ladite expertise fut négative ou positive, et nous mentionnant un délai pendant lequel on peut éventuellement contester cette expertise, j'attends toujours la réponse.
  3. Que l'avis du Pr MARIN aurait pu être différent, s'il avait eu connaissance réelle de l'accident, ensevelissement réel de la victime à la limite de l'asphyxie comme le démontrent les attestations des deux témoins.
  4.  Qu'il est complétement inexact, dans le compte rendu du jugement de 1ère Instance du Contentieux de la Sécurité Sociale de MACON que le  Pr. MARIN a fait pratiquer un examen complémentaire par un spécialiste de cardiologie, compétant dans les problèmes de cardiopathie postraumatique, lequel? Car s'il s'agit du Dr. COMBET de DIJON, vous pouvez voir la réponse à la question que je lui ai posée, dans sa réponse du 2 mai 1975. Il n'a jamais vu mon mari.
  5.  Que le Dr. Albert MICHEL après étude sérieuse du dossier retient un élément important : le blessé était à la limite de l'asphyxie, et relie la cardiopathie à l'accident initial.

J'espère enfin que la Cour de Cassation m'accordera une chance pour que toute cette affaire soit entièrement réétudiée.

 Si je n'obtient pas cette faveur, je fais le serment de divulguer, avec preuves à l'appui, au moyen de la presse, l'odieuse manipulation de l'U.R.C.E. et l'ignorance volontaire de la Justice.

Je vous prie d'agréer, Maître, l'expression de ma haute considération.

 

P.S.: Je souhaiterai que cette lettre fasse partie de mon dossier. Listée dans le mémoire de Maître PRADON.

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En retour, Maître PRADON m'a adressé un "MEMOIRE AMPLIATIF" de huit pages, bordereau  de mes pièces listées.  Aucune contestation de la partie adverse, ni communication de pièces, j'ignorai même le nom de leur Avocat ! Violation du contradictoire, plus grave, les éléments essentiels étaient FAUX, je dénonçais déjà ce que je nommerais de "FAUX incident." Plus de 40 ans qu'ils veulent ma peau. J'attends que la Cour d'Appel de DIJON réponde de ses actes !

J'EXIGE, dans les plus brefs délais, la production de l'enquête administrative et la directive adressée au Dr. MARIN aux fins d'expertise. C'est facile de pourrir la vie des VICTIMES, les condamner ! Ajouté ce jour le 24 05 2013.

                                                                                                                                         Signataire Anna-Lucia RECHIN

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